HISTORIQUE :
L’olivier sauvage est apparu à la préhistoire au Moyen Orient. Sa culture aurait débuté 6000 ans avant notre ère. Syriens et Crétois commerçaient l’huile d’olive avec les Égyptiens qui l’utilisaient pour leurs rituels de purification. Les Phéniciens l’ont introduite au VI ème siècle avant JC en Grèce. Selon la légende, Poséidon dieu de mers et Athéna déesse de la sagesse se disputaient la protection de la ville d’Athènes nouvellement créée. Poséidon aurait offert aux hommes le cheval pour la guerre et Athéna l’olivier pour les nourrir et les guérir. Pour une fois les hommes furent inspirés par la sagesse. Par la suite Grecs et Romains étendirent la culture de l ’arbre éternel à l’ensemble du bassin méditerranéen. Présent depuis le Moyen Âge en Corse, l’olivier va se développer au XVIIème siècle quand les Génois dépositaires de l’Île de Beauté instaurent le greffage et améliorent la qualité et les rendements pour faire de l’huile d’olive un produit d’exportation. Au XIXème siècle la concurrence des huiles d’Espagne, d’Italie ou de Tunisie combinée à l’exode rurale amorcent le déclin de ce commerce. Depuis quelques années la culture de l’olivier revit grâce à quelques 500 producteurs qui ont obtenu pour leur huile douce et fruitée aux saveurs de maquis et de romarin la reconnaissance de l’AOC « Oliu di Corsica » en 2005. La variété d’olive principalement retenue est la « sabine », issue de variétés sauvages autochtones dont la récolte tardive s’effectue postérieurement à celles des olives continentales.
SUGGESTION DE CONSOMMATION :
L’huile d’olive de Corse Reflets de France parfumera vos carpaccio et vos fromages de brebis ou de chèvres l’été et s’utilisera pour la marinade et la grillade des poissons. |
HISTORIQUE :
La réputation des charcuteries corses était déjà bien établie lorsque l’Île de Beauté appartenait encore à Gènes, aussi le saucisson corse appelé localement Salamu, doit probablement son nom au mot italien salame qui signifiait au Moyen Âge « viande salée » et a donné sur le continent Salami pour tous ses cousins de grosses tailles.
SUGGESTION DE CONSOMMATION :
Le saucisson corse s’intègre dans l’assiette de charcuteries corses avec le lonzu, la coppa et le figatellu grillé. |
HISTORIQUE :
Le figatellu est une saucisse de foie de porc (u fecatu en corse) finement haché, connu depuis l’époque où la Corse était sous domination génoise. Il faudra attendre le XIXème siècle pour trouver des écrits de voyageurs se reportant aux figatelli car contrairement aux autres charcuteries de l’Île de Beauté, le figatellu ne s’exporte pas sur le continent et sa consommation reste alors uniquement locale. SUGGESTION DE CONSOMMATION :
Le figatellu frais se prépare grillé, tartiné sur des toasts tièdes, servi avec un Cap Corse ou un vin muscat, il ravira vos convives à l’apéritif . Il accompagne également les pizzas, les omelettes et les plats traditionnels tel que la potée corse ou les haricots au figatellu. |